ce qu’il y a avec ce film, après l’émotion
(de celles éclatant aussi en cinéma paradiso)
c’est toutes les réponses de poésie
égales au rainer maria rilke lu in pâriss
en plein quartier de la défense
dans le senti de l’étrange familier
et au final, c’est le drame qui compte…
nonobstant noiret, le pablo neruda anarchiste
qu’on y voit tout discret dans son exil en île
accompagne le poète incongru inconnu
à dire son facteur humain…
mario aime… beatriz
que n’est elle qu’au prix de métaphores
et puis ce micro prend soudain tout l’écran
celui de mario du son des vagues
du firmament de nuit et du silence étonné
et il parle de son île au neruda éloigné
et puis dit au philippe noiret qui observe
et qui plante aussi les arbres d’autres mondes
en semant les poèmes, d’un film à l’autre
pour toute la poésie d’en-dedans de nous
qu’on ne saurait dire, il postino dit «je vous aime»
ô combien de combines au sens commun
qui comptent, au fond, parce que
la poésie, ça sert à quoi au final
sinon à me parler à moi à vous de vous
sinon à réinventer le monde
sinon peut-être à aimer les beatrice
jour de la terre
Il y a 16 ans
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