dimanche 20 janvier 2008

c’est un samedi ?

j’avais senti la joie renouvelée des tables
j’étais tout sourires pour la compétition
une fois sur place, déplacée en sortie
j’ai même eu l’idée de m’émerveiller
je n’attendais rien en particulier
une fois déportée des ports d’attache
puisqu’on est samedi
et
c’est toute au plaisir amusé des rois
qu’ayant franchi les portes je me vis portée
avec rien dans les poches que l’or des fous
affolée de janvier et d’un peu de hockey
alors
voilà qu’un vent quelque part a soufflé
son contingent d’étonnantes amitiés
qui observent qui rigolent et qui dérouillent
avec qui il est bon de se revigorer
ce dont on ne pourrait se passer
avec qui il est sain de péricliter
dans l’arrivée des départs


(et)
avec chaque fois une tempête décontenancée
au périple imprévisible entre les habitudes
c’est cette ardente clameur qui se renouvelle
au milieu des mots qui se redéboussolent


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