mercredi 5 décembre 2007

brouillonne bélangère

bon, quelle soirée :
me voilà bien déçue, bien marrie et dévastée au final
de n'être pas au centre culturel de l'université
pour entendre le dernier show de celui
qui m'a appris autant sur l'écriture de chansons
de bonheur de simplicité et de vortex-yé
que richard desjardins dans ses ouragans-wo
(j'espère que des ami-es y sont)

daniel bélanger, oui, est dans ma ville
et je n'y suis pas pour l'aimer «live»
(mais cette salle... grande... et vendue d'abonné-es)
(et tout cet argent du mois de noël...)

(et puis me voilà minimalement - rationellement consolée :
serait mieux en granada intime, rempli craquant de «vibes»
mais bon qui serais-je pour r'noter hors le clocher...)

n'empêche, je vous ai pas dit sans doute que...
qu'il est un rêve dans mon coeur-cerveau, daniel,
et que parfois - en pleine folie-joie en moi - je suis
au même endroit, en sa compagnie, et, il me parle
pendant toute une journée (le 27 mars, svp)
(et puis j'aurais tellement voulu l'interviewer à sh.
pendant que j'y étais, à la radio)
...comme jean-louis millette (brésoles-dragonfly-orange-taxi)
comme robert lepage (celui des aiguilles et l'opium)
pour qui je ferais une lampe dans un décor
si mon corps pouvait servir au théâtre
comme untel veut se donner à la science

c'est vous dire...

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